
Cette semaine pour Cyril c’était la rentrée des classes, et quelle rentrée !
Premier challenge : prendre le bus pour aller au bureau – en attendant d’avoir sa Toyota ! Cela implique : 1) de reconnaître le nom de la ligne et l’arrêt auquel on doit descendre – tout ça en kanjis et en évitant une énooorme araignée 2) de comprendre qu’il faut prendre un ticket en montant dans le bus et payer quand on descend, avec ce même ticket ; si on n’a pas de monnaie, on fait d’abord de la monnaie dans une machine à côté du chauffeur casquette-gants blancs-masque anti-microbes (s’il a la crève) et on paye ensuite.
2e challenge : courir pour aller chercher le bus de la société où Cyril doit traverser un gigantesque parking à vélos où s’affairent des jeunes écolières en uniforme et des garçons au look « coiffé-décoiffé ».
Ensuite, il faut passer la sécurité de l’entreprise à chaque entrée et sortie = papiers à remplir et à tamponner et badgeage intempestif. Le 1er jour, Cyril a fait sonner tous les portiques et outré le garde en déchirant par mégarde l’étiquette de sécurité de son PC !!
Arrivée sur le plateau en open space avec tous ses voisins en pantoufles ou tongues (véridique !), puis 1e réunion, tout en japonais, comme celles qui suivront d’ailleurs. Cyril se présente en japonais et réussit à faire rigoler ses collègues en baragouinant 2-3 phrases et en faisant quelques courbettes !
Le midi, après un repas à la cantine avec des centaines de niaks en uniforme, la sonnerie (la même que dans les mangas) retentit : au choix, sieste à même le bureau ou partie de counter strike en réseau, pendant 30 minutes.
Tous les mercredis, c’est le meeting inter-sections, avec analyse d’une situation d’accident de voiture, sur un cas pratique exposé par un salarié, ceci pour sensibiliser aux dangers de la route ; puis tout le monde braille à l’unisson la devise de la société pour se donner du courage. BANZAI !
La journée ne se termine pas trop tard, crise économique oblige (heures sup’ interdites). Du coup, tout le monde se rue dans les bus à 18h30, et donc pour le moment Cyril est à la maison pas trop tard, pour déboucher une Asahi et manger des Kakipis.
Kampai !
Premier challenge : prendre le bus pour aller au bureau – en attendant d’avoir sa Toyota ! Cela implique : 1) de reconnaître le nom de la ligne et l’arrêt auquel on doit descendre – tout ça en kanjis et en évitant une énooorme araignée 2) de comprendre qu’il faut prendre un ticket en montant dans le bus et payer quand on descend, avec ce même ticket ; si on n’a pas de monnaie, on fait d’abord de la monnaie dans une machine à côté du chauffeur casquette-gants blancs-masque anti-microbes (s’il a la crève) et on paye ensuite.
2e challenge : courir pour aller chercher le bus de la société où Cyril doit traverser un gigantesque parking à vélos où s’affairent des jeunes écolières en uniforme et des garçons au look « coiffé-décoiffé ».
Ensuite, il faut passer la sécurité de l’entreprise à chaque entrée et sortie = papiers à remplir et à tamponner et badgeage intempestif. Le 1er jour, Cyril a fait sonner tous les portiques et outré le garde en déchirant par mégarde l’étiquette de sécurité de son PC !!
Arrivée sur le plateau en open space avec tous ses voisins en pantoufles ou tongues (véridique !), puis 1e réunion, tout en japonais, comme celles qui suivront d’ailleurs. Cyril se présente en japonais et réussit à faire rigoler ses collègues en baragouinant 2-3 phrases et en faisant quelques courbettes !
Le midi, après un repas à la cantine avec des centaines de niaks en uniforme, la sonnerie (la même que dans les mangas) retentit : au choix, sieste à même le bureau ou partie de counter strike en réseau, pendant 30 minutes.
Tous les mercredis, c’est le meeting inter-sections, avec analyse d’une situation d’accident de voiture, sur un cas pratique exposé par un salarié, ceci pour sensibiliser aux dangers de la route ; puis tout le monde braille à l’unisson la devise de la société pour se donner du courage. BANZAI !
La journée ne se termine pas trop tard, crise économique oblige (heures sup’ interdites). Du coup, tout le monde se rue dans les bus à 18h30, et donc pour le moment Cyril est à la maison pas trop tard, pour déboucher une Asahi et manger des Kakipis.
Kampai !
merci pour tous ces petits details croustillants! ca doit etre un bon culture chock! :) Fabien
RépondreSupprimerC'est comme dans mon imaginaire !!
RépondreSupprimerAssez déconcertant !!!
Merci pour ces petits détails !!!
Bisous du Ch'Nord !!
GG
Cyril va avoir l occasion de s'améliorer sur counterstrike !!
RépondreSupprimerje le prends quand il veut...
mais ça a l'air génial la vie de bureau là-bas!!!
RépondreSupprimerC'est dingue tout ce changement, on est pourtant sur la même planète!!
Bon courage en tout cas!
Bisous
Carotte
Ca me fait rêver de bosser en pantoufle plutôt qu'en chaussures de sécurité... !
RépondreSupprimerJe proposerai les 30' de sieste le midi à mon boss...
KRO